A bah si en fait.
C'est même carrément le Pérou, le royaume des Condors, la terre secrète du Machu-Pichu et de Choquequirao, le repère des Lamas si irascible, le pourvoyeur des bonnets si stéréotypé qu'en fermant les yeux vous voyez désormais Manu-Chao, une flutte de pan et un joint à la main.

Mais le Pérou c'est bien plus que ça, tellement plus que j'ai résisté à l'envie d'illustrer l'article avec l'une de ses si merveilleuses Montagnes, ou encore avec des ruines Incas, car aucune image ne peut résumer la richesse culturelle, culinaire, historique, paysagesque (je néologisme si je veux d'abord, et je peux transformer un nom en verbe, le pouvoir du rédacteur est illimité) de la terre historique de nos ancètres les Tiwanaku et les Wari avant que les Incas les massacrent, puis les espagnols en bon perpétuateurs de la tradition de l'extermination et de l'appropriation. Bon les miens d'ancètres ils étaient Gaulois ou un peu Romains, mais c'est pour l'expression.
Je vous préviens de suite, le programme est beau au Pérou, mais le début peut-etre un peu laborieux. Alors si vous voulez voir des paysages dantesques, du tourisme Inca à s'en saturer les mirettes, vous avez le droit de zapper un peu l'introduction qui va suivre, car comme le dirait sans aucun doute La rue Kétanou dans leur chansons si à propos "Tu parle trop, et plus personne neeeeeee t'écoute !"l
Mais avant se démarrage bien décousu et sans queu ni tête on était encore en ... Equateur ! Où on avait pris une bache multi-domaine pour para-phraser quelqu'un que j'apprécie. Mais l'appréhension nous gagnait mètre après mètre en ce rapprochant de la frontière alors que depuis une quinzaine de jour le tatillon (très très très tatillon, nous le découvrions par la suite) Pérou venez de rendre la 3ème dose de vaccins anti-covid obligatoire pour .... Entrer sur le territoire (ou dans un magasin, une banque et même pour sortir du territoire ! ça c'est con)
Hors à notre départ de france il n'était possible de se faire piquouzer que deux fois.
Sueur froide, va t-on devoir faire un faux carnet de vaccination et entrer dans l'illégalité comme deux bandits de grands chemin (J'en rajoute ?), devoir annuler le Pérou alors que les beaux parents (ou les parents tout court du point de vue de Fanny) arrive dans une quizaine de jour à Lima ? Où se faire injecter du Spoutnik Equatoriens pour rentrer dans les clous ?
Presque suspens...
Et bien non ! Tout se passe pour le mieux, malgré une analyse minitieuse de nos carnets à 2 vaccins, en papotants un peu l'infirmière finit par arreter d'essayer de comprendre notre papier Européen et nous donne le précieux sésame, un laisser passer médical pour pouvoir aller se faire tamponner les passeport.
Je vous raconte pas le soulagement.
Nous voilà du jour au lendemain à passer des hectares de bananiers Equatoriens au désert Nord-Péruviens, encore lancé dans notre course contre la montre puisque les parents de Fanny arrive à Lima (1400 km plus bas) d'ici une dizaine de jour désormais. Le délai est ardu mais on veut coute que coute profiter un peu du désert et repousser l'inéluctable bus qui devra abréger le trajet et éviter à belle maman de dormir sous les pont de Lima en charmante compagnie. (Celle de Phil bien sur)
Mais en attendant leur compagnie, la nuit dans le désert se sont les Renards Australs qui viennent jouer aux cartes avec nous le soir. Et aussi ils aiment bien manger nos restes, nettoyer les assiettes et croquer nos bouteilles d'eau la nuit. Pas grave, l'eau dans un désert c'est facile à trouver, puis comment en vouloir à ces trognes d'amour ?



Mais malgré les nuits splendides et les réveils cotonneux (on a abandonné la toile extérieure de la tente dans le nord pour profiter des ciels nocturnes, donnant tout son sens à l'expression qu'on aime tant, de dormir dans un "hotel mille étoiles") Notre course vers le sud prends vite du plombs dans l'aile à cause des ... Chinois ! Encore et toujours leur faute hein ? Bon là, en vrai c'est nos Chaoyang à 7 € du maroc qui pose problème (rho les pneus de Fanny, faut suivre un peu). Ils ont pris la sale manie de crever et de ... Crever encore. On recensera plus de 40 rustines à coller en dix jours !!! Mais bon comme le dise nos cousins du bout du monde,
熟能生巧 shú néng shēng qiǎo, c'est en forgeant qu'on deviens forgerons.Ici c'est en vulcanisant qu'on devient volcan. Ou quelque chose comme ça, en tout cas avec Fa on maitrise grave la réparation de chambre à air crevé d'autant qu'on utilise des rustines de poids lourds étant de facto tombé à court de rustine vélo. (même principe mais ça se colle au marteau.)
Mais si le Pérou nous offre (et nous en offrira une pléthore) de supers paysages, l'histoire ne commence pas si bien.
A vrai dire, le contexte de bord de plage nous dégoute, tout y est privatisé, les bidonvilles font face à d'odieux plagistes qui murent (littérallement) l'accès et la vue sur le littoral mais ne vous en faites pas et "Venez admirer nos plages et son sable fin pour seulement 20 $ par jour!" comme il marque sur de grand panneaux. Mais ce qui nous posera quelques petits tracas sera un peu plus innatendu.
C'est ma gueule.
Et l'odeur un peu aussi, puis la poussière sur nos vêtements pas lavés de la semaine. Et les vélos.
Le "problème" ? On nous prends pour des migrants Vénézuéliens, se prête alors un jeu forcé de "vie ma vie" d'immigré dans un pays profondémment raciste.
Nos potes marcheurs nous avaient prévenu, ils portent pas les Péruviens dans leur coeur, ils nous avaient dit, vous verrez personne va vous aider et on va vous cracher au visage.

On pensait jouer du priviliège de gringo, du bon blanc, mais nos tronches ne s'y prête apparemment plus ! Alors on refuse de nous servir dans les restaurants populaires, on nous mets à la porte et on cherche de "vrai" touristes. Dans les shops on nous suit à la trace pour pas qu'on vole, les camionneurs nous rasent à la limite de nous exploser dans le ravin en lachant de grands chapelets d'insulte par les fenêtres. Mieux, les fermiers eux nous lâchent des meutes de chiens dessus en les encourageants à nous mordre, voir propose fort aimablement de "nous finir à la main" si on ose chasser les clebards enragés à coup de baton. Les douanes nous arrêtent un beau jour et nous demandent notre "petit papier de migrants vénézuéliens", malgré nos explications et notre insistance sur la détention de passeport. Evidemment ce "vie ma vie" serait drôle s'il se contentait de malmener (un peu) nos égos de gringo, mais nous il suffit qu'on parle français pour que les vigiles nous lâchent, qu'on sorte nos passeports pour que la police nous souhaite un bon voyage plutôt que de nous "raccompagner gentiment" à la frontière....
Voilà se que doivent par contre endurer en permanence les migrants dans le Nord Pérou avec plus de virulence, mais qui reste hélas vrai dans tout le pays. Il faut dire que la télé crache une propagande cynique et martèle tous les malheurs du monde sur ces pauvres Vénézuéliens, de si bons martyr.
La corruption locale ? Que nenni, la violence de la politique Péruvienne ? Na, rien du tout, c'est tout la faute des vilains migrants, qui volent nos boulot, violent nos femmes, brigande sur la route et attaque nos honnêtes commerçants... Un discours qui vous rappelle rien ? On a l'art de pointer du doigt l'étranger, loin des vrais causes dans tous les pays du monde je crois... En Australie on l'avait vu avec les Chinois, accusé des maux du monde entier, dois-je évoquer le rapport de la france avec le maghreb ? Des Iranniens avec les Irakiens, des Israéliens avec les Palestiniens... Liste non eshaustive hélas.
Mais hé, on est pas là pour refaire le monde ! Nous on est là pour le voir, l'entendre, le ressentir et même si tout le monde ne kiffe pas les déserts, nous on adore par contre ! Alors on savoure chaque minute à travers ce texas sud américains, longeant les derricks pétrolier le matin...
Roulant sur le sable dur et la pampa le jour,
Admirant le ciel soir et nuit.
Faut dire que les spots s'y prètent bien pour profiter, la moindre pause nous fait découvrir de splendide canyons.
Et les nuits sont... Comment vous décrire la beauté d'un soleil couchant dans les étendues arides du désert, les couleurs qui se déclinent à l'infini jusqu'au point d'orgue où la lune remplace son cousin la soleil, et les étoiles qui apparaissent par myriade ? Comment vous décrire la différence et la beauté d'une voie lactée qu'on ne peut plus observer dans son halo de pureté en France à cause de la pollution lumineuse ?

On ne peut pas ! Alors faudra faire travailler votre imagination ! Et parlant de chose qu'on ne peut pas faire, c'est parcourir les milles kilomètres qui séparent Lima de Puria en trois jours sur nos braves montures (notamment à cause des multiples crevaisons qui ont sacrément fait chuter la moyenne). Alors c'est avec un peu de regrets qu'on prend un bus de nuit pour réaliser en seize heures ce qui aurait du nous prendre une dizaines de jours avec dix crevaisons quotidienne et 3 meutes de chiens à chasser.
Comme jusque là on portait pas vraiment les Péruviens dans notre coeur (contraste d'autant plus fort après presque quatre mois de partage, de rire, de solidarité avec les Equatoriens et les Colombiens) on va essayer de s'abstenir de vous décrire le cauchemar que peut-être un bus de nuit au Pérou, qui porterait encore la trace de notre amertume d'alors. (Je vous rassure la réconciliation est venu plus tard)
D'autant que tout ça nous amène.... Aux retrouvailles !
Elles sont pas belles ces tronches de jet-laguiste fraichement arrivé qui n'ont même pas eu à dormir sous les ponts pour nous attendre ?
Bon si on est content c'est aussi parce que les Cabots, ils ont joué au Papa et à la Maman noël. Sauf que sous le sapin c'est dix kilos de pièces de rechanges pour les vélos qu'il dépose, des pneus, une pompe de réchaud neuve (mais en panne certe), mais surtout... Deux saucissons et du Saint Nectaire. Nom-de-diou que c'est bon le frometon après 10 mois d'abstinence.
Mais pas une minute à perdre, les beaux-darons ils sont là "que" trois semaines, hors le Pérou c'est pas petit - loin de là même - et le programme qu'on leur a prévu il est plutôt ambitieux.
Une amie d'amie des Cabot, habitant à Lima, accepte de nous garder les vélos, Mirtha, si cela est possible elle est encore plus bavarde que moi ! Alors on se boucle un p'tit resto tous ensemble et on se dit à dans trois semaines. Car pour l'occaz on est sympa avec les beaux-parents, on vas pas les faire pédaler dans les Andes alors on a loué une ptite voiture, une Yaris berline pour faire le tour du Pérou.
Bon une Yaris, même berline, pour faire le tour du Pérou à quatre c'est correct mais pas le top. Coup de Karma, l'agence nous surclasse le jour J avec un ... 4x4. Comme quoi des fois on a le cul bordé de nouilles quand même (que quelqu'un m'explique cette expression, perso si j'ai le cul bordé de nouilles c'est que j'ai foutu mon assiette en l'air et que j'ai le falzard trempé ? Je réfléchi trop là ?)




Ni une ni deux on fonce donc à travers le Pérou dans notre bolide, après une sortie hasardeuse de Lima et de sa horde de piège roulant, voiture bélier, camion fou, moto kamikaze, piétons aveugle et j'en passe. Un flic tentera bien de nous backshisher dès le cinquantième kilomètres. ça nous arrivera trois fois au total, même si cinq minutes de discussion tranquille nous permettrons d'éviter les tentatives de corruption illégales, ça en dit pas mal sur l'état de la corruption dans le pays. Après une trace de deux cent quatre ving kilomètre (c'est pas du vélo !) on fera une assez mauvaise blague à nos invités d'outre Pacifique. Celle qui consiste à passer de 50 mètres d'altitude à 4800 en quelques heures seulement. Sans aucune acclimatation, voilà qu'on se retrouve sous la neige, forcé de prendre un hospedaje très "basique" à cette altitude (une piole de 6m² avec simplement un lit une place pour deux, pas chauffé par moins quelques degrès). Sauf que sans acclimatation les Cabots ont leur à offert la migraine de leur vie, bravo Gab et Fa après quatre mois à vivre sur les sommets on avait oublié ce que pouvait faire le mal de l'altitude.
Fin bref, le lendemain on arrive à redescendre sous les 3.000 m et les beaux parents nous pardonnent, on continue de monter doucement vers Ayacucho dans des paysages particulièrement somptueux. La route est plus que correcte, et plus important encore, désormais relativement tranquille.
L'avantage de la mésaventure, c'est que Phil et Régine sont désormais bien acclimaté.
Comme le veut la tradition, lorsque j'oublie de faire la danse de la lune en sautant à pied joint un soir de solstice d'été pendant l'import des photos sur ce satané blogger, la série de photos qui suit est dans l'ordre anti-chronologique. Pas grave c'est juste du beaux paysages et de la neige, puis maintenant que j'y pense si je vous le dit pas vous ne le saurez jamais non ?
Bon c'est quand même sacrément beau l'air de rien alors on en prend plein les mirettes et on multiplie les pauses photos.
Entre deux Lamas on apprécie les routes Péruviennes, qui contrairement à leur cousines Colombiennes ont l'art de savoir faire des courbes digne de ce nom, ce qui l'air de rien permet un dénivellé (beaucoup) plus doux. Certe en 4x4 on s'en fiche mais Fa et moi on doit se retaper tout ça d'ici trois semaines avec nos tas de ferraille non motorisé !
Bon certe on a faillit vous faire avoir un anévrisme avec cette route, mais hé la lagune du Chococloa elle était magnifique non ? En plus sous la neige faut reconnnaitre ça a quand même de la gueule !
Les (très) beaux paysages c'est bien, mais vous allez me dire que je vous ai promis des ruines Incas, le Pichu le seul l'unique et du vrai tourisme digne de ce nom, alors il faut que j'arrête de déblaterer et que je respecte mes paroles non ?
Et bien NON. Parceque Wari aujourd'hui c'est fermé sans aucune raison et qu'on se retrouve bloqué comme des pignoufs à l'entrée de nos première ruines pré-Incas. A la place on visite les 33 églises (authentiques, ici ya presque plus d'églises que de maisons, ils l'ont fumé la coca je crois les Espagnols)
Bon en vrai à Ayacucho on a surtout visité (et deux fois honte à nous) le Via via... Un restaurant (très) réputé, et comment vous dire qu'elle est loin d'être volé cette réputation.
L'alpaga c'est beau, c'est mignon, c'est doux certe. Mais c'est surtout super bon, en steak, en faux filet, en burger... Peu importe, l'Alpaga c'est comme le cochon, tout est bon !
A défaut de belle ruines pré-incas on visite les quelques sites touristique du coin, on fait le stock de poncho et autre dérivé laineux de bébé alpaga (vous voyez on pense pas qu'à les manger)
Tout ça, on va pas se mentir c'est un peu décevant comme démarrage. Alors sur un coup de génie on pense à ... Millpu. Vous savez bien, les chutes d'eau turquoise dans des bains de calcaire magnifique facon Pamukalle mais en mieux ? A non vous connaissez pas ? Alors suivez nous !
En vrai c'est (encore) méconnu, ça fait six heures de détour. Mais franchement même si on a frolé la panne sèche, la vrai de vrai au milieu de nul part, quel bonheur !
Non content de voir les bains turquoise on peut remonter jusqu'a la source du Rio, qui démarre tranquillement sous une falaise à une demie heure de marche de là.
Après encore moulte kilomètres de route bien fatiguant on dort à Vilcashuaman, un autre détour (apprendrons nous sur place, car le pont devant nous permettre de sortir de la vallée n'est... Pas finis) Où on peut ENFIN admirer nos premières pierres Incas. Evidemment les colons n'ont pas résisté à l'envie de piquer quelques pierres pour planter sur l'ancien monument une ... Devinez ? Une église, bah oui, encore et toujours des églises.
Mais à Vilcas on peut aussi trouver une petite perle d'architecture Inca parfaitement préservé, fait plutôt rare. Une pyramide du "conseil" Inca qui leur permettait de présider avec une belle vue sur la ville.
L'air de rien on admire déjà ici un art architectural unique au monde. Une capacité à tailler avec une précision chirurgicales des blocs de plusieurs tonnes et à les ajuster parfaitement entre eux.
On n'a pas encore idée alors à quel point les ruines proches de Cuzco et l'inévitable Machu-Pichu seront une claque de ce point de vue.
Mais Cuzco, c'est encore à 530 kilomètre de là et les routes sont plutôt laborieuse à parcourir.
Lors d'une pause pic-nic on aura l'occasion de sympathiser avec un échantillon très représentatif de la population rurale péruvienne... J'ai nommé marguerite la vache ! Perdu, peuchère elle est venu mendier un peu d'eau et à manger. Le foin c'est pas son kif à elle apparemment.
Pas la place dans le coffre pour adopter un nouvel animal de compagnie, alors on reprends la trace vers Cuzco et s'offre à nous un ensemble de point de vue pour le moins magnifique.
Alors qu'on dépasse un ensemble de cols et canyons (qu'on sent déjà qu'on va pas les apprécier ceux là quand on devra repasser en vélo) se dessine au coin des nuages un ensemble de pic enneigé. Mais dites moi donc, ça serait pas la chaine du Salkantay qu'on aperçoit ? Et où justement on planifié avec Fa de faire un trek vers la cité perdu de Choquequirao, accessible uniquement après une paire de jour de marche ? Humhum, semblerait bien que si ! Hélas le planning des trois semaines avec Phil et Régine ne nous permet pas de le faire avec eux, mais pas grave, on prends notre mal en patience et on monte le trek en haut de notre bucket list post-visite des beaux parents.
Arrivé (enfin) à cuzco, on oublie vite le Salkantay au profit du patrimoine culturel riche (et c'est peu dire) de l'ancienne capitale Inca.
L'ambiance est chill au possible, on y croise à pelle de touriste et on re-découvre le "plaisir" de se faire démarcher. Les beaux parents se font proposer des "free tour" pendant que moi avec ma tête de vagabond on me propose plutôt champignons hallucinogène, LSD ou weed.
Heureusement, pas besoin de champi hallucinogène pour profiter de la ville, son folklore festif ne semble pas trop dégradé par le tourisme, ces petites ruelles au fondations Inca encore bien conservé, ses musées, ses restaurants touristiques et qui offre après onze mois de voyage un répis culinaire bienvenue...
Le style colonial hispaniques se mélange avec les restes Inca dans un ensemble étonament harmonieux, si on oublie le dépouillage historique du patrimoine local par les conquistadors.
Mais la vrai claque culturelle elle commence autour de Cuzco. On prend (forcé par le système abusif des Péruviens) le boleto "intégral" pour visiter les ruines qui parsème la région et on commence (très) fort avec l'ancienne place forte de Sacsayhuaman. Comme tout les sites, les ruines ne sont que des restes pauvres de la grandeur passé dépouillé. Mais c'est déjà énormissime et on se prend à admirer penaud les immenses bloc de pierre (jusqu'a 12t quand même !) et l'architecture "en étoile" du site.
Mais comment une civilisations sans connaissance de la roue a-t-elle pu mettre en place de tels ouvrages en seulement une centaine d'années ? Avec une armées d'esclaves certe (les Inca ont était massacré par une bande de 200 conquistadors mais ils ne réservaient pas vraiment un meilleur sort au tribu qu'il dominait pendant leur fulgurante ascension)
Quand je vous dis que c'est de sacré bloc, faut imaginer l'ajustement au nanomètre, la taille des arrondis à la perfection et l'ampleur des constructions.
Les quelques portes restantes font montre d'un alignement encore plus rigoureux, la forme trapézoïdale de ces dernières étant d'une précision bien mystérieuse. On entendra des guides prétendre, plein d'applomb à leurs touristes qu'il s'agit d'une méthode extraterrestre donné aux Incas par le même mage qu'aux Egyptiens.
On partira en étouffant un rire sous cloche, les explications des guides sont systématiquement farfelue, inventée et une sorte de surenchère à la plus odacieuse ou folle théorie fait rage entre eux. Faut dire que les Incas, à défaut de trace écrite on laissé bien des mystères qui attisent encore aujourd'hui l'imagination du monde entier.
Quand on voit des blocs comme celui ci dessous (Pas loin des trois mètres de hauteurs) on cherche nous aussi des explications ! Mais les Incas ont emporté leur secret dans la tombe.
On enchaine en deux jours cinq sites Inca, dans une surenchère de merveille technique et de curiosité culturelle comme cet autel sacrificiel taillé à même la roche dans une cavité naturelle.
La visite de Q'enko, du Puca Pucara et du bains des Incas laisse un peu plus indifférent même si l'ingéniosité de ces constructeurs frappe encore, notamment par l'ajustement vaubanesque (j'insiste, je fait autant de néologisme que je veux d'abord) entre les atouts naturels et les compléments artificiels. Une roche ne peut pas être bougé ? Intégrons-là à l'édifice. Une faille dans un roc ? Une aide à la découpe !
Mais au fil des visites on monte crescendo en intensité et on conclu cette première journée (intense hein?) par un bijou de la vallé sacré des Incas, j'ai nommé Pisac.
Situé en hauteur, malgré les restrictions de visite post covid, on admire un grand nombre d'édifices bien restauré et surtout...
Un ensemble de terrasse concentrique, à la symétrie parfaite et à l'ingéniosité débordante. L'écoulement des eaux s'y fait naturellement, la nature de la construction y engendre de micro climat particulier permettant des cultures variés.
Plus on avance dans l'ancienne cité, plus on parvient à imaginer la vie locale qui devait alors bouillonner.
D'un côté comme de l'autre les points de vue sont superbe, même si les terrasses gagnent toute notre attention.
Encore des portes dont l'alignement laisse pantois, les systèmes de fermeture encore plus. De simple trous dans la pierre, dans lesquelles on faisait glisser une ... Cordelette d'un côté à l'autre, indiquant à tout le monde que la maison était "fermé". Une méthode qui ne semble plus suffisante de nos jours (1 pour les courants d'air, 2 pour les vols)
Comme dans tous site Péruviens un artisanat local vous attends à la sortie (ou à l'entrée ou pendant la visite d'ailleurs)
Avec leur autorisation on capture quelque photos (et on ne résiste pas à l'achat de quelques babioles) Si vous pouviez entendre le son de cette étrange flute triangulaire...
Pas le temps d'apprendre à en jouer car nous attends pour le lendemain une autre journée intense en visites, qu'on commence tranquillement avec Chinchero, dont on attendait pas grand chose mais qui se revelera pas si mal.
Un village tranquille, certe loin d'être bluffant mais puisqu'on était là et en voiture indépendante... Je vous conseille pas forcément de sauter une autre visite pour celle ci si vous êtes en transport collectif pour autant, mais le cadre y est sympathique.
On y admire quand même de très étonnante terrasses au alignement rectiligne, plus ou moins rectangulaire marquant une vrai différence avec les autres sites et terrasses de la journée.
Mais trèves dans nos Incaterie, on vous présente... Maras et ses salins !
En bon proche habitant de la camargue on se sent obligé de faire le détour et d'amirer les milliers de bassins salins taillé au fil des siècles non loins de là. Plus étonnant, le sel provient d'une mine souterraine qui n'est pas exploité directement. L'eau d'un Rio tranquille s'écoule à travers la mine et a été canalisé à sa sortie par les Péruviens. Alors fortement chargé en sel un système plus qu'ingénieux canalise l'eau et la redirige pour évaporation via des aqueduc en terre.
La saline est encore intégralement exploité à la main, les lourds fardeaux de sel porté à même le dos après un séchage sur place.
Mais comme on pouvait pas résister à l'envie de voir plus de terrasses Incas et de formes improbable de culture on se décide à poursuivre notre route par le ... Laboratoire agricole Inca de Moray.
Le relief naturel en creux et la forme des terrasses permet de dévelloper un micro climat beaucoup plus chaud en bas et la culture en conséquence de produit "exotique" La différence de température entre le haut et le bas des terrasses et bluffante.


Mais trève (temporaire) de terrasses, que serait une visite du Pérou sans un p'tit tour au ... Machu-Pichu ! Bha si quand même, il faut bien ça ! A vrai dire, on est pas passé loin de pas le faire. Tarif exhorbitant des moyens d'accès bus et trains, visite totalement sur-cadré depuis le covid avec un itinéraire obligatoire à choisir à l'avance (ne vous plantez pas 3 sur 4 des itinéraires passe par en bas de la cité sans le mythique point de vue haut...). Alors certes il existe des chemins d'accès pour éviter le train, dont le fameux camino del Incas, mais les beaux parents ils le sentait pas trop. Alors que financièrement avec Fa on était pas loin de faire l'impasse sur cette (pourtant indispensable) visite Phil et Régine ont proposé... de nous l'offrir !
Alors là on vous doit quand même un gros merci, parce que certes l'accès est compliqué, limité, prise de tête. Mais nom d'un schtroumpf Azteques Inca, ça vaut tellement le coup...
Les photos sont loin de rendre honneur, puisque ce jour là le téléphone aura décidé tomber en panne de capteur et que l'appareil photo n'aura pas rendu honneur à sa charge.
Si aujourd'hui les seuls habitants permanents sont les (innombrables) chinchilla et divers lamas qui tondent le gazon, on essaye d'imaginer les efforts qu'il a fallut réunir pour construire ce palais Inca sans vocation militaire. Encore plus que la construction, le cadre de la cité dans ces montagnes jungleuse est totalement incroyable.
Grâce au covid (comme quoi) le site est limité à seulement 1200 personnes / jours lors de note visite (repassé depuis à 5000 max) et on profite assez tranquillement de la beauté du site, de sa majestueusité.
On y retrouve bien sûr des rocs géant aligné avec minutie et l'omniprésence de terrasse agricole au emplacement bien rentabilisé.
On profite du site pendant 4h, ce qui au final nous suffira même s'il ne faut pas trop trainer vue l'ampleur de ce dernier.
Il est toujours fou de ce dire que l'ensemble des ruines qu'on visite on était construite en l'espace d'une centaine d'année (1400/1500 après notre bon vieux pote JC) pendant l'apogé de l'expension Inca. Que serait-il advenu de l'Amérique du Sud, si en 1524 les conquistador, dirigé par ce doux et pacifique Pizzaro n'avait pas envahit le continent à la recherche de l'Eldorado et mit à mort les Incas ?
Laissez leur 200 ans de plus, l'invention de la roue, un peu plus d'outillage et à mon avis on aurait pas eu tellement l'occasion d'envahir le continent !
Mais trève de dystopie fictive, tout à une fin, le règne des Incas et même notre visite du Pichu. C'est franchement avec encore des étoiles dans les yeux qu'on regagne le train (abusivement luxueux par ailleurs) du retour et qu'on rentre dormir à l'hotel l'imagination qui carbure plein régime.
Le Pichu... C'est quelque chose !
Pour redescendre progressivement de notre petit nuage on visite les magnifiques ruines d'Ollantaytambo et de son temple du soleil taillé dans de massif monolithe.
Assez peu visité, c'est un des sites au fondation les mieux conservé et je crois à titre perso, celui qui m'aura le plus marqué d'un point de vue agencement architecturales des blocs. Certe on parle toujours de la même chose depuis le début de nos visites, des cailloux bien agencé, des portes bien aligné blablabla c'est redondant hein ? Sauf que voilà, chacun de ces sites est totalement unique, les dimensions diffère, l'agencement souvent opposé, les terrasses dessiné dans une géométrie qui n'a rien à voir avec le site précédent, l'atmosphère qui change au grès des coursives... Et les mots ne peuvent en rien vous rendre cette unicité des lieux, qui possède chacun leur propre souffle et j'irais presque jusqu'à dire leur âme bien à eux.
Si seulement on pouvait admirer les lieux avec leur voiles d'or fin, les bas reliefs encore présent, les miroirs d'argent pour faire jouer le soleil, les toitures en chaume habilement soutenu par l'exterieur des constructions... Bon il faudrait aussi admirer les sacrifices rituel humain de pauvre vierge encore vivante, mais hé c'est le folklore qui veut ça.
A Ollantaytambo toutefois la restauration des terrasses semble plus qu'hasardeuse et les escaliers donne n'importe ou n'importe comment. On apprécie toutefois l'experience locale des agriculteurs de venir cultiver à nouveau sur les terrasses de la forteresse. (je crois le seul ensemble de ruines à vocations militaire encore conservé, les innombrables autres cités étant globalement des lieux de bains et villégiatures, confort l'air de rien les ancètres !)
Arrivé à ce stade de l'histoire vous en avez peut-être marre des cailloux, ça tombe bien, nous aussi on voulait voir autre chose ! Alors on est partie, innocemment, visiter le Cerro Colores, autrement connu sous le nom de la montagne aux 7 couleurs. Bien trop connu. Après un loupé magistral de route et un détour de 65 km, on parvient à trouver l'entrée. Après avoir payé trois droits de passages différents on parvient enfin à accéder à l'usine à touriste. Des centaines de camions attendent, moteur allumé les touristes dans une odeur de gasoil rance, les cavaliers maltraite (sans exageration) les chevaux tout en sueur pour proposer aux touristes d'abréger l'heure de marche vers le cerro (Qui culmine quand même à 5200 d'altitude, poumons non averti attention !)
Certe le Cerro est joli, m'enfin pour prendre cette photo il faut faire la queue derrière un milliers de touristes rendu abruti par le contexte, l'altitude ou que ne sais-je. Tout le monde se bouscule, veut prendre sa tronche en selfie avec le Cero et un Lama et finalement ne prend pas même le temps d'observer le reste du décors, tout aussi, voir plus impressionant.
Avec Fa on part visiter la vallée rouge voisine, mais arrivé en haut... On nous demande de payer encore une fois pour admirer la vue. Pas d'avertissement pas de panneau, on a déjà payé trois fois pour venir jouer les touristes à la file indienne hors de question de payer une fois de plus pour regarder la nature dans cette obsession pécuniaire si mal amené. On "vole" donc une photo à l'arrache et on redescendant totalement frustré par cette journée de visite.
C'est tellement dommage, l'endroit est magnifique et pourrait tout à fait se visiter sans être une usine à boeuf, mais la route avance toujours plus loin, permettant au bus de venir toujours plus en masse, plus près. En deux ans de covid la durée de marche à pied à été divisé par trois, la route avançant d'autant. ça peut paraitre logique, permettant un accès au plus possible, mais cette facilité devient un tourisme de masse destructeur sous tout rapport. La nature en souffre, la culture locale disparait, les chevaux et les lamas déguisés, forcés de porter des lunettes de soleil et autres accoutrements ridicule pour le plaisir d'une photo, en souffrent... Certe ça parait rabat joie dit comme ça et bien sûr on comprend le "fun" à prendre cette même photo. Mais asseyez vous quelques minutes en face de la bête, regardez là essayer de jeter à bas les lunettes, se prendre coup de batons sur coup de batons discrètement quand les touristes ne regarde pas, assis sous un soleil cuisant pendant des heures.
En clair, toutes les déviances du tourisme de masse réunit sur cette seule journée, on admire quand même le superbe glacier avant qu'il ne fonde complètement et on reprends notre route vers un autre lieu emblèmatique du Pérou.
Le lac... Titi-Caca !
Le plus haut lac naviguable du monde (3800 d'altitude quand même), accessible après plusieurs milliers de kilomètres depuis Lima, il se dessine partiellement sous nos yeux. Le lac est si grand qu'on se croirait au pied de l'océan et on en voit rarement le bout.
Comme de jouer les touristes ça fatigue, on décide de se prendre un peu de repos pour profiter du lac. Pour se faire Fanny nous repère... Un hotel de luxe ! Et si normalement on apprécie moyennement la chose en bon aventurier routard que nous sommes, il faut reconnaitre que la quand même, l'expérience est agréable.
Lever de soleil sur le lac, déjeuner de roi avec vue sur le lac, repas avec vue sur le lac, jardin avec vue sur ... Le lac...
Le tout au prix d'un Ibis Budget, pour un service 4 étoiles. Faut savoir ce faire plaisir hé !
En soit la visite du village voisin de Chucuito n'est pas vraiment passionante.
Alors après une deuxième nuit de repos bien calme, on attaque... Le chemin du retour ! Faut dire que trois semaines ça file vite et que notre périple a nécessité quand même 6000 kilomètres de route au total pour boucler le programme ! Alors ni une ni deux on finit la boucle en passant cette fois par le littoral.
L'approche du Canyon du Colca se fait par un ensemble de site volcanique assez impressionant, puisqu'au maximum en une seule vue panoramique vous pourrez en voir à l'oeil nu jusqu'à huit d'un coup !
Mais si on est venu ici c'est pour admirer en partie le deuxième plus grand canyon du monde et pourquoi pas mater un condor ou deux ! Enfin ! (depuis la Colombie qu'on en cherche un il serait temps qu'on apercoive le bout d'une aile non ?)
Et si on ne pourra pas admirer la partie la plus profonde (accessible en trek seulement) les points de vue sont tout simplement d'ore et déja magnifique.
Avant de chercher un hospedaje pour la nuit à Cabanaconde, on décide de jouer sur l'aspect 4x4 de notre drole de Toyota Rush. Fanny à repéré un geyser d'eau chaude à une petite heure de route en tout terrain.
L'occasion aussi de continuer à constater qu'au Pérou, chaque bout de route est l'occasion de mater un paysage en surenchère de grandiosité.
Par contre, si le coucher de soleil sera satisfaisant nul condor au Mirador du Condor, quelle déception !
Sur l'insistance de Fanny, on fait un détour le matin pour retourner au Mirador... Et ... Surprise !
Des dizaines de Condors ! Male avec leur collerette blanche, femelle qui danse, un tourbillon nous tourne autour et s'offre quelques passages au-dessus de nos têtes ébahit, mais quel bonheur !
Satisfait on s'engage sur un "raccourci" de 140 kilomètres, qui se révelera être une piste tout terrain qui secoue bien comme il faut.
L'occasion d'admirer l'un des innombrables volcan de la région en pleine éruption ainsi que des milliers de cactus dans nos derniers beaux décors de route (même si on ne le sait pas encore)
La traversée un peu rude nous amène à trouver de nuit un hébergement sur la panaméricaine, à quelque brasse à peine de l'océan.
L'ambiance change, finit les petits village typique, c'est la jungle urbaine, la grande route où les camions nous doublent à tout vitesse et les pick-up boucherie qui inspire tellement confiance d'un point de vue sanitaire.
Mais je vous rassure, si on prends la (détestable) panam, c'est pas pour le plaisir de souffrir, c'est qu'on a encore quelques idée en tête avant de renvoyer les beau darons en france !
Et pourquoi ne pas faire un p'tit tour à la bibliothèque naturelle de Nazca ?
Contrairement au Incas, les Nazca ont eu la bonté de nous laisser quelques écris, découvert par un Amerlock en avion, puis étudié par une scientifique Allemande durant toute sa vie.
Préservé grâce à l'aridité de la zone et l'absence de vent, les sillage sont étonnement peu profond. Faites en tirant des roches à même le sol leur précision est impressionante pour l'échelle des dessins. Hélas à défaut de payer un tour en avion impossible de prendre la mesure de l'amleur du site. Evidemment une paire d'abruti trouvent hilarant de venir rouler de nuit sur les traces et les saccageant à grand coup de "donuts". Ya vraiment des c*ns de partout.
Heureusement, pas très loin de là on peut profiter du Parc National du Paracas de façon beaucoup plus immergé. Un tarif raisonnable, peu de contrainte de visite, voir pas assez en fait.
Des hordes de quad et de buggy saccage l'endroit, roule sur les fossiles millénaire malgré les interdiction, les c*ns ne sont pas qu'à Nazca.
Sous l'oeil avisé d'une paire de vautour on profite quand même bien du site et de son littoral pour le moins magnifique, entre dune de sable pourpre et eaux turquoise.
L'endroit est si tranquille qu'on y trouvera une Otarie en train de bronzer et deux dauphins ! Heureusement les hordes de touristes en bus ne l'apercevront pas, évitant de facto qu'il viennent l'emmerder sur la plage en s'approchant trop près pour un selfotarie.
Le parc du Paracas est un étonnant havre de paix dans le littoral dévasté du Pérou qui aurait pu être l'un des plus beau du monde avec une gestion saine et un peu moins de volonté de tout privatiser.
Mais les bonnes choses se doivent d'avoir une fin non ? Sinon on en profiterait plus, c'est pourquoi pressé par l'horloge on retourne sur Lima. Après tout, un avion ça ne se fait pas attendre il parait.
On profite de quelques derniers café dans Lima, on enchaine avec la récupération de nos précieux vélo chez Mirtha et voilà qu'il nous faut conduire sans plus attendre Phil et Régine à l'Aéroport.
La fin de trois semaine d'une superbe pause dans notre aventure, qui nous aura permis de profiter d'un tas de visite qu'on aurait très clairement jamais pu faire autrement et découvrir la (presque) joie de prendre parfois une nuit d'hotel. Alors un grand merci pour votre visite qui nous a fait du bien Phil et Régine, on a de la chance de bien s'entendre tous les quatres ;)
C'est intense le Pérou hein ? Alors avec Fa, on s'impatiente de le découvrir un peu plus en profondeur avec nos vélos, d'y dormir nuit après nuit sous l'ombre des montagnes dans notre tente et de voir si loin des frontières ont peu retrouver une relation un peu plus proche avec les Péruviens.
Si vous croyez avoir désormais tout vu du Pérou je vous arrête de suite, le programme est loin d'être bouclé comme vous allez pouvoir le constater par la suite :)
Gab et Fa, le 15/08/2022 depuis La Paz - Bolivie.
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